La Fête de l’huile et de l’olive, véritable fête provençale, se déroule chaque automne, à Sainte-Maxime, les 23 et 24 novembre.
C’est l’occasion d’une cueillette symbolique d’olives à travers la ville. C’est aussi l’opportunité de sensibiliser les spectateurs à ce petit fruit qui vient de la plus haute antiquité et dont on tire des huiles dont les bienfaits sont reconnus pour la santé.
Expositions, concerts, danses avec le groupe folklorique Leï Magnoti, messe provençale et trituration animent ces deux journées, promenade Simon Lorière, le tout orchestré par l’association Escolo deï Sambro. Quelques jours après, le jour de la Sainte-Barbe, commencent les calendes de Noël.
Le 4 décembre : c’est la fête de la lumière ! Ce jour-là, on met des graines de blé à germer sur un peu de mousse fraîche. Durant les vingt jours, jusqu’à Noël, ces semences deviendront de jolies pousses vertes, prémices de moissons futures, symboles de la vie qui sommeille durant les mois d’hiver et qui renaîtra au printemps. Elles ornent la table pendant toutes les fêtes et accompagnent les repas.
Noël est une fête religieuse ; c’est aussi la fête de la Provence avec son cortège de traditions. Le gros souper, par exemple, repas tout à la fois frugal et généreux sera servi sur une table recouverte de trois nappes blanches et décorée de trois bougies, de l’assiette de blé et de l’assiette du pauvre.
Au menu l’aïgo boulido, le céleri à l’anchois, le tian de carde, la morue, le fromage de chèvre et une belle chicorée frisée avec des croûtons frottés à l’ail et, à la fin les 13 desserts.