Sainte-Maxime tient son nom d’une moniale disparue en 750 et célébrée, chaque mois de mai, lors de la Fête Votive en bleu et blanc. Programme de la Fête Votive
Mais sa véritable "naissance" date du 15 février 1790. Sainte-Maxime fut alors constituée en commune par la réunion de deux seigneuries :
Nord : la seigneurie du Revest.
Sud : la seigneurie des Bastides de Sainte-Maxime et de Saint-Pierre de Miramas.
Pour l’anecdote, on ne comptait à cette époque qu’une seule habitation entre l’actuelle Tour Carrée (qui était la tour dimière de l’Abbaye de Lérins -Cannes- dont dépendait la commune) et l’église primitive !
1520 : construction du rez-de-chaussée de la Tour Carrée.
1560 : construction du premier étage.
1566 : le prieur décida de partager le terroir en emphytéose.
Cent lots furent alors adjugés à ceux qui s’engageaient à les cultiver. Ainsi naquit la vocation agropastorale et forestière de Sainte-Maxime puis celle de son petit port.
En effet, au début du XIXe siècle, le millier d’habitants vivaient en grande partie de l’exploitation des forêts, de la vigne et des oliviers, des cultures de céréales et de l’élevage ovin, de la chasse et de la pêche dont les produits participaient à l’activité maritime et portuaire (transport de bois, de vins et de minerai). Les choses ont bien évolué !